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Art Gabriel

Mes écrits


Le chemin – Une traversée de l’âme

Gabriel Victor

« Le chemin » est moins un recueil qu’un passage – une initiation. C’est une descente lumineuse et inquiétante dans les profondeurs de l’âme, un poème-rivière, un chant labyrinthique, où s’entrelacent prose et vers dans une transe presque mystique.

Dans ce texte d’une rare intensité, l’auteur semble ouvrir le ciel, non pour l’admirer, mais pour y plonger. Il nous offre des visions comme autant de tableaux mythologiques : une nature sensuelle et cosmique, un monde où les animaux parlent par le silence, où les forêts s’enflamment et les étoiles saignent. Les éléments – feu, eau, vent, terre – deviennent les acteurs d’un théâtre sacré, tragique et magnifique. C’est un texte qui saigne, oui, mais d’un sang d’or et d’encre noire.

L’influence des grands – Dante, Rimbaud – affleure, mais sans jamais peser. Ce chemin est singulier, habité. Il s’y joue une traversée intérieure, presque orphique. Un appel de l’ombre vers la lumière, où le poète – semblable à un Ulysse mystique – descend aux enfers de la pensée, affronte le dragon, dialogue avec les dieux, et revient, peut-être, transfiguré.

La langue, foisonnante et sensorielle, épouse les mouvements de l’âme : exaltation païenne, fureur tellurique, extase, agonie. C’est un texte d’incantation. Un texte qui dérange, caresse, terrifie, console. On y lit le monde tel qu’il est rêvé dans le dernier souffle d’un sage ou d’un mourant.

« Le chemin » n’est pas un texte que l’on lit. C’est un texte que l’on traverse, que l’on habite, que l’on endure. Il appelle au sacrifice, à la révélation, à la renaissance. Il dévoile, au plus intime de l’homme et du poète, ce « point noir du cœur », ce centre d’où tout part et vers lequel tout revient.

Ce recueil est une offrande. Une bougie dans la nuit du monde. Une main tendue dans le rêve.



Le texte est disponible sur demande.


Les fleurs du poème

Gabriel Victor

Il ne s’agit pas ici d’un livre au sens courant. « Les fleurs du poème » est une traversée, une apnée, une inspiration suspendue — un souffle poétique qui se tient à la frontière du visible et de l’invisible, du mot et du silence. C’est un chant — grave, pur, suspendu — qui murmure au creux de l’âme des vérités oubliées.

Gabriel Victor propose un texte d’apparence simple mais vertigineux, où chaque lettre, chaque mot, chaque espace respire, appelle, révèle. On n’y entre pas : on s’y abandonne.

Le poème n’y est pas un ornement. Il devient matrice du monde, clef de l’amour, levée de l’âme, murmure d’un arrière-monde qui s’infiltre dans le réel, le bouleverse, l’illumine. Ce recueil est un dévoilement progressif, presque sacré, des couches profondes de l’être. Il agit comme une apocalypse douce, une renaissance lente, une abolition de l’ancien ordre, pour un relèvement poétique.

C’est une prose qui se fond dans le vers, un vers qui s’efface dans le souffle. On pense à Baudelaire, bien sûr, pour la conscience du sacré dans la douleur. On pense à Reverdy, pour l’épure et l’éclat. Mais surtout, on entend une voix unique, libre, incarnée. Une voix qui ose dire, espérer, se perdre et se retrouver, dans l’errance lumineuse de l’écriture.

Le poème devient alors un miroir : celui du lecteur autant que de l’auteur. Il invite, avec douceur, à l’introspection, à la révélation, à l’éveil. C’est une langue qui saigne parfois, mais qui éclaire toujours. Une parole nue, offerte, hantée par l’espoir d’un autre monde – ou plutôt d’un monde réenchanté.

C’est une marche. Une prière. Une danse lente.

Un cri.

Un souffle.

Et ce souffle, c’est le poème.



Le texte est disponible sur demande.

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