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Art Gabriel

Mes Œuvres Numériques et les NFTs

Les NFTs donnent une existence unique à mes créations immatérielles et numériques. Chaque NFT certifie l'authenticité et la propriété de l'œuvre sur la blockchain.

Grâce aux NFTs, j'explore de nouvelles formes d'art numérique, sans les contraintes physiques habituelles. Je prévois de partager ces créations dans des expositions virtuelles.

Cette technologie facilite aussi un lien direct avec ceux qui s'intéressent à mon travail, et permet de créer une communauté.

Sommaire

  1. Entre ciel et volutes : La divine comédie du cigare
  2. Tornade sur le désert : entre beauté, folie et création
  3. Le lieu de l’Homme: Idoles, silence et souffle
  4. Le rire du Christ
  5. Le réel des songes
  6. Le divan errant

Entre ciel et volutes : La divine comédie du cigare

Quand le ciel tire une bouffée…

Ils sont sans âge, sans genre, sans corps véritable. Et pourtant, ils fument. Lentement. Solennellement. Un cigare entre les doigts, une flamme, une volute.

Dans ma collection Les anges fumeurs, j’ai voulu explorer cette image étrange, presque sacrilège, mais intensément poétique : celle de l’ange, figure de pureté, de transcendance, de lumière… tirant sur un cigare, icône terrestre, charnelle, lourde et brûlante.

Pourquoi ce mariage ? Parce qu’il dit tout de ce que nous sommes. Des êtres à mi-chemin. Entre ciel et terre. Entre souffle et désir.

Le cigare, que j’aime fumer, n’est pas qu’un plaisir : c’est un rituel. Il incarne la puissance, la lenteur, la méditation. Sa fumée s’élève comme une prière – sans dogme. Le cigare relie, il rassemble : l’instant, le monde, l’autre. Il rappelle aussi l’Amérique, ses terres rouges, sa sensualité brute, ses paradoxes.

Et les anges… Ils sont ce que nous aspirons à être. Mais ici, ils nous rejoignent. Ils fument. Ils goûtent. Ils descendent. Leur fumée n’est plus nuage de Gloire, mais vapeur de Havane. Ils nous disent : « Le souffle est sacré, même lorsqu’il vient du feu. »

Chaque image de la collection traduit ce moment suspendu. On y traverse les styles – Renaissance, baroque, surréalisme – comme on traverse des états de conscience.

Ce n’est pas une simple collection d’images. C’est une procession. Une élévation dans la lenteur. Une respiration dans l’art.

Les anges fumeurs

Collection NFT par Gabriel

Des anges sans sexe, suspendus entre ciel et terre. Un cigare à la main, une volute en guise de prière. Figures célestes, picturales, capturées dans des styles allant de la Renaissance au surréalisme. Chaque image célèbre le souffle — celui du rituel, du luxe, de la contemplation. Le cigare devient un pont : entre la chair et l’âme, entre l’Amérique et l’éther. Les anges ne parlent pas, ils fument. Et dans la fumée, ils nous racontent tout.

"Ah, les voluptés du cigare ! Comme elles me font oublier les cieux et les anges ! Quand je prends une bouffée de cette fumée divine, je sens mon âme s'élever vers les nuages, comme si je volais sur les ailes de la passion... C'est dans les voluptés du cigare que je trouve mon paradis."



Explorez la collection complète et laissez-vous emporter par ces visions surprenantes. Chaque NFT est une invitation à la contemplation et à la réflexion sur la nature du sacré et du terrestre.

arrow_circle_rightAccéder à la collection: Les anges fumeurs

Tornade sur le désert : entre beauté, folie et création

Une tornade approche. Elle tourne lentement, comme si elle hésitait. À l’horizon, un château de cartes tremble, fragile monument du rêve humain. Plus loin, dans le sable chaud, un miroir attend — vide, silencieux. Un crâne repose, immobile, dans cette mer de grains d’or. Et puis, dressés face à l’invisible, les bustes de Freud, Nietzsche, Mozart, Beethoven. Éclaboussés de couleurs vives, comme si l’Histoire elle-même avait tenté de repeindre leurs silences.

Voici l’univers de cette collection : un lieu de tension entre génie et finitude, entre souffle créateur et menace d’effondrement.

La tornade, est-ce la guerre ? La folie ? Ou simplement le vent du réel ?

Elle traverse la pensée, renverse les certitudes, ravage les harmonies. Elle souffle dans les têtes autant que dans les paysages. Pour Beethoven, elle est surdité. Pour Mozart, un requiem avant l'heure. Freud l'interprète sans jamais la nommer. Nietzsche la chevauche jusqu’à l’abîme.

Et pourtant… rien n’est figé. Car même dans la chute, dans le gouffre, il y a mouvement. Même dans le désert, une lumière danse.

Ces figures — totems de la culture occidentale — sont prises dans la tempête, mais elles ne se brisent pas. Elles interrogent. Elles regardent la vanité des choses en face, avec une tendresse lucide. Elles savent que toute beauté est passagère, que toute pensée est un pari, et que toute musique finit par se taire.

Mais après le silence ?

Encore le souffle.

Peut-être… une nouvelle pensée. Une autre musique. Ou le surgissement d’un sujet. Plus intime, plus proche, plus nu. Quelque chose en nous qui regarde le monde avec des yeux lavés par la poussière du désert.

Cette collection est une promenade métaphysique. C’est un face-à-face avec ce qui nous dépasse, et ce qui nous fonde. C’est le miroir que l’on trouve par hasard au milieu de nulle part, et qui soudain nous regarde.

La tornade n’est pas l’ennemie. Elle est peut-être, déjà, le souffle d’un commencement.

Beauté, Folie, Tornade

Collection NFT par Gabriel

Une galerie de bustes colorés — Freud, Nietzsche, Mozart, Beethoven — face à une tornade qui approche. Autour d’eux, un miroir dans le désert, un crâne dans le sable, un château de cartes prêt à s’effondrer. Cette collection interroge : où commence la pensée ? Où finit la musique ? Et que reste-t-il quand tout s’écroule ?

Dans ces œuvres, la beauté côtoie l’abîme, et le souffle créatif affronte ses propres limites. C’est une danse entre la grandeur de l’esprit humain et la vanité de toute chose.

Chaque NFT est une image forte, symbolique, à la croisée de l’art, de la philosophie et du mythe.

Un pas de plus vers l’invisible.

Explorez la collection complète et trouvez-y votre propre reflet.

arrow_circle_rightAccéder à la collection: Tornade dans le Désert

Le lieu de l’Homme: Idoles, silence et souffle

Après les dieux : les idoles, ou la tentation du silence

Dans ma précédente collection, j’avais convoqué Nietzsche, Freud, Mozart et Beethoven. Ils faisaient face — solennels, éclaboussés de couleurs — à une époque où les croyances s’effondraient, où la pensée vacillait. Au loin, une tornade menaçait, mais elle n’était encore qu’un souffle contenu.

Aujourd’hui, ce souffle s’est approché.

Cette nouvelle collection explore ce qui surgit après la chute des dieux. Car l’homme, privé de transcendance, n’a pas pour autant cessé de croire. Il a simplement changé d’objets : au Dieu vivant, il a substitué des idoles mortes. Figures de pouvoir, de soumission, de distraction. Des entités muettes, sans parole, sans souffle — et pourtant bien présentes, occupant chaque recoin du visible.

Ces idoles modernes, l’homme les élève pour cacher la mort, pour éviter le vide. Mais elles portent en elles les mêmes traits : pétrification, puissance aveugle, oubli de soi, refus de l’altérité. Elles parlent d’ordre, mais imposent la fin. Elles n’ouvrent aucun avenir. Elles rejouent la vieille pièce du contrôle et du sacrifice — celle de l’Inquisiteur de Dostoïevski, ce faux dieu tout-puissant, idole de mort déguisée en sauveur.

Dostoïevski, lui, appelait au retour du Dieu-homme, mystique et incarné. Nietzsche, au contraire, prophétisait l’avènement de l’homme-Dieu, le Surhomme. Et nous ? Nous oscillons entre ces deux aspects de la même figure : entre le fantasme d’un Dieu surpuissant et le surmoi écrasant d’un homme-dieu devenu ogre — peut-être celui de l’Oiseau de feu de Stravinsky, qui fascine et dévore tout à la fois.

Tuer Dieu fut-il une erreur ? Peut-être. Surtout quand ce fut le dieu bon que certains ont voulu effacer.

Alors, où est la vérité ?

Peut-être dans ce lieu ténu, humble et tremblant : l’homme. Ou plus encore, le plus faible dans l’homme. Car en lui réside une étincelle, un souffle de divinité. L’autre — dans sa fragilité — n’est pas Dieu, mais dans la relation le lieu possible de son avènement. Image d'un Je plus moi que moi.

Un vide, non comme absence, mais comme ouverture. Un espace de respect, de silence, de dialogue. Le contraire du péché originel.

Simplement : le lieu de l’homme.

Cette collection propose une traversée de ces figures-idoles —, des ouvertures et une interrogation : "L’idole brisée", la victoire sur les idoles de mort, et la vanité de leur puissance. "Le géant décomposé", Staline comme chute de l’idole de l’uniformité, rêve de Babel fracassé. L’ogre de Stravinsky. "Le veau d’or se liquéfie" : vanité des échanges fondés sur la richesse. Le « veau d’or est toujours debout », chantait Gounod. "La gardienne du seuil" la sphinge, gardienne silencieuse de la mort, figée sur le seuil. "L’heure dissoute", une montre fondue, illusion d’un temps mécanique, rétréci par la raison. "Le visage du néant", Méduse, semblable à la Sphinge, elle pétrifie. Mais elle, n’est pas en pierre — elle fait semblant de vivre. "L’esprit abattu", une statue de cheval brisé, symbole de l’esprit abandonné à la mort, vidé de sa force. "Divertir pour oublier", un rubik’s kub fondu, image d’un divertissement qui devient oubli, fuite, vacuité. "Bois, chair, fruit", un crâne en bois et raisins, note d’espoir. Le bois est mémoire d’une vie, les raisins sont nourriture, partage, vinification. "Le souffle d’or", une plume d’or, l’écriture, le souffle, la légèreté, l’élan. Une plume de l’Oiseau de feu ?

Chaque œuvre est une énigme, un seuil, un vertige. Un regard posé sur ce qui nous écrase, mais aussi sur ce qui pourrait, un jour, nous relever.

Idoles, Silence et Souffle

Nouvelle collection NFT par Gabriel

Hitler, Staline, la Sphinge, Méduse, l’or fondu, la montre fondue, un cheval brisé, un Rubik’s Cube… Autant de figures d’un monde vidé de Dieu, où les idoles prennent place sans parole, sans souffle.

Et pourtant, au milieu du silence : une plume d’or, des raisins, du bois. Traces fragiles d’un espoir. D’un éveil possible. Une collection entre contemplation et désenvoûtement. Un miroir tendu vers ce que l’homme devient… et ce qu’il pourrait encore être.

Explorez la collection, et trouvez le lieu du souffle.

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Le rire du Christ

Du sacrifice à la joie : voyage au cœur de la violence et de sa métamorphose

Cette collection est une traversée. Elle plonge dans l’ombre des sacrifices anciens, des boucs émissaires rejetés, des crânes et des miroirs où se répète la violence, pour ouvrir peu à peu un chemin vers la lumière. C’est un récit visuel qui va de la fatalité à la libération, de la mort à la joie.

Le Sabbat des sorcières rappelle, à la suite de René Girard, que la violence est au fondement des sociétés. Elle se transmet, se ritualise, se sacralise. Le bouc devient souverain obscur, objet de fascination et d’effroi, autour duquel se noue une danse de pouvoir et de soumission.

Face à cette mécanique, surgissent les figures solitaires du bouc et de l’agneau dans le désert. Leurs regards nous bouleversent : l’un, accusateur, désigne notre injustice ; l’autre, résigné, évoque l’innocence offerte. Ensemble, ils rappellent le Christ, victime volontaire et libératrice.

Le temple maya prolonge cette méditation. Ses marches, usées par le sang, rappellent la répétition des sacrifices. Mais la silhouette assise au sommet, au coucher du soleil, ouvre une autre voie : celle du savoir et de l’élévation spirituelle, au-delà de la violence.

Les crânes et les miroirs jalonnent cette traversée intérieure. Ils nous confrontent à la mort, nécessaire à symboliser pour pouvoir l’apprivoiser. Bois, cristal, lierre : chaque matière raconte un rapport différent à ce mystère. Les miroirs, eux, reprennent l’intuition de Nietzsche : l’éternel retour, la boucle infinie de nos violences. Mais certains miroirs s’ouvrent vers le ciel, comme des portails de lumière, promesses de libération et d’un recommencement joyeux.

Enfin, le Christ riant scelle ce cheminement. Son sourire déjoue la religiosité morbide et le poids du sacrifice. Il rit comme un homme, avant d’être fils de Dieu. Il rit comme une promesse : celle d’un amour qui n’exige ni victime ni sang, mais offre la joie comme délivrance.

Cette collection est une invitation à contempler nos ombres, pour mieux entrevoir la lumière.

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Le réel des songes

Quand l'art nous rêve

Ma nouvelle collection NFT est une traversée entre deux mondes : celui des rêves, flottants, et celui de la réalité, rugueuse et palpable. Les œuvres y prennent corps dans un style hyper-réaliste, comme si le rêve se matérialisait pour venir habiter notre présent.

Chaque image est un hommage et une réinvention. De Rousseau à Delacroix, du Caravage à Velázquez, ces peintures qui ont marqué l’histoire deviennent ici des miroirs de nos propres paradoxes. Je ne cherche pas à pasticher, sérigraphier, ou recréer le surréalisme, mais à réanimer : offrir une seconde vie, un souffle neuf, à des visions anciennes.

Ainsi, Compagnons du silence ou Le bal des illusions nous rappellent les masques que nous portons, entre jeu social et solitude secrète. Le bouffon nous fixe d’un regard qui refuse la dérision, révélant la dignité cachée derrière les marges.

Les œuvres dialoguent aussi avec la mythologie et la spiritualité : un Narcisse penché sur son reflet, un Bacchus-Saint Jean suspendu entre paganisme et foi, une Trinité réaliste qui parle de communion plus que de dogme. Chacune ouvre un espace où l’on se confronte à l’ambiguïté et à la quête de sens.

Il y a également des combats, des forces contraires : La danse, Le choc des titans. Ici, la violence n’est pas sacrée, elle est brute, instinctive, miroir de nos luttes intérieures. Face à cela, d’autres images proposent l’équilibre et l’harmonie : La Bohémienne endormie, protégée par le lion, ou encore Le danseur de la vie, qui défie la gravité avec une grâce inattendue.

Enfin, la collection se clôt sur un hommage vibrant : Van Gogh peignant ses tournesols. Un instant suspendu, où l’artiste lutte et danse avec sa création, création encore et presque toujours à la fois fragilité et miracle.

Cette collection est une invitation à marcher sur la frontière fragile entre rêve et réalité. Un lieu où la peinture devient miroir, où le mythe devient contemporain, où l’imaginaire se fait chair.

Car peut-être que l’art n’est pas seulement ce que nous créons : peut-être est-il, aussi, ce qui nous rêve.

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Le divan errant

Un divan pour voyager dans l’inconscient

Passionné de psychanalyse, je conviens avec moi-même qu’il est opportun d’être toujours à l’écoute de son inconscient. D’ailleurs, je m’appelle, avec moi-même, docteur.

Je ne sais plus qui est moi. Mais il est certain que ce n’est plus le moi d’avant. Je ne sais d’ailleurs plus qui dit je. Enfin, paraitrait que quelque chose se dit, et sans même que l’on ne sache ce qui se dit.

« Si vous avez compris, vous avez sûrement tort » dirait Lacan.



De cette écoute naît une série d’images : un voyage visuel et symbolique où le divan – ce lieu emblématique de l’analyse – se métamorphose et traverse des paysages aussi vastes que l’espace, l’océan, le désert, ou encore l’intimité d’un salon victorien. Chaque scène est une projection de l’inconscient, une porte ouverte vers l’étrangeté familière de nos rêves.

Les œuvres explorent tour à tour la grandeur cosmique de l’esprit, l’immensité de l’eau maternelle, les tentations du désert, la beauté énigmatique des terrasses urbaines ou encore la quête spirituelle à travers des ruines antiques ou des statues monumentales. À chaque image, le divan devient un repère fragile, une balise dans l’immensité du psychisme.

Certaines visions sont paisibles, comme le canapé flottant sur un nuage ou reposant au cœur d’une forêt tropicale. D’autres plongent dans le surréalisme et la provocation : phallus ailés, horloges molles, silhouettes énigmatiques, un œil divin, parental ou surmoi qui observe. Toutes questionnent la mémoire, le désir, la mort, la famille, la solitude, mais aussi la possibilité de libération, par l’analyse, le rêve ou la parole.

À travers ce parcours, la psychanalyse n’est pas seulement un outil théorique : elle devient matière poétique et visuelle, invitation à l’introspection et à la contemplation.

Cette collection de NFT n’est pas un catalogue d’images, mais une traversée intérieure, un dialogue entre Freud et Lacan, entre le conscient et l’inconscient, entre l’histoire et l’intime.

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